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On parle du Showroom By… dans Eco 121

« Le Showroomby, tremplin phygital pour créateurs.

Anne Deneuville. Sa start up commerciale mêlant boutique physique et e-commerce se veut une vraie communauté de créateurs artisans et artistes.

Une créatrice d’entreprise au service d’autres créateurs : c’est le rôle que joue Anne Deneuville à travers sa plateforme leshowroomby. Un schéma conjuguant une boutique physique à Marcq-en-Baroeul, et une plateforme web associant réseaux sociaux et e-commerce. Forte d’une expérience en boutique d’objets design à Mouvaux, et de plusieurs années à la tête d’agence de com, la tout juste quadra est convaincue depuis des années de la nécessaire convergence du commerce physique et du digital, « le phygital ». Un outil qui n’est pas à la portée d’un créateur d’art ou d’un artiste seul à son démarrage.

Contre une adhésion à 250 € pour six mois, et une modeste commission sur les ventes, Anne Deneuville leur propose ce service mutualisé, ainsi qu’un shooting photo de leurs produits et le rôle de régie publicitaire, le tout sans exclusivité.

« On est en soutien et en accompagnement en communication et commercial », précise cette ancienne du CJD et membre du réseau E6.

Un créatrice de bijoux, un artisan sur tour à bois de Caudry, une souffleuse de verre, un artisan de l’Oise sur béton modulaire sont parmi les onze premiers créateurs à avoir rejoint le projet. « La présence en physique, c’est quand même important, on a besoin de toucher, d’essayer. Et c’est une manière de ne plus être seuls », explique Charlène Gaffet, créatrice des bijoux en argent.

Tribu Bohème

Appuyée par un business angel minoritaire, la dirigeante a été rejointe durant l’été par le fonds Autonomie&Solidarité. Avec une feuille de route bien chargée pour l’équipe de deux salariés appuyée par un réseau de free lance : l’objectif est d’atteindre les 80 créateurs accompagnés à court terme, pour générer un flux important. Un projet de seconde boutique est également envisagé à Lille en 2022 ainsi que la mise en place dès l’an prochain d’un « phygitruck », un camion connecté qui sera une réplique miniature de la boutique, et qui ira à la rencontre des clients. « Le Main Square festival ou l’Enduropale, pourquoi pas ? », imagine Anne Deneuville, qui table sur 350 K€ de ventes pour son entreprise à horizon trois ans. »

 

O.D – ECO 121, #105